« Hormis la dissuasion nucléaire, il ne nous reste rien d’autre dans le monde. Et oui, [elle] ne nous protège pas de conflits régionaux dont le potentiel [de menace] ne cesse de croître », a estimé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors d’un forum d’experts organisé à Moscou.